La ville et les ombres (2008)

texte et mise en scène Jérôme Richer

assistant mise en scène Mehdi Belhaouane

jeu Fabien Ballif, Freddo L'espagnol, Joël Maillard, Roberto Molo (ou Mathias Glayre et Jérôme Richer), Marcela San Pedro

lumières Joëlle Dangeard

vidéo Daniel Cousido

costumes Irène Schlatter


REPRÉSENTATIONS

  1. 31 août au 13 septembre 2008 au Théâtre Saint-Gervais (Genève) dans le cadre de la Bâtie, festival de Genève
  2. 12 au 15 mars 2009 à la Grange de Dorigny (Lausanne)
  3. 26 novembre 2009 au Théâtre Saint-Gervais (Genève) dans le cadre des Journées du théâtre contemporain.

RÉSUMÉ

C'était au milieu de l'été 2007. Alors que la moitié de la ville de Genève est en vacances, le Procureur général ordonne l'évacuation du squat Rhino, un lieu particulièrement emblématique de la culture genevoise. L'opération fait beaucoup de dégâts matériels et humains ; elle suscite aussi beaucoup de commentaires, parfois d'une hargne extrême, sur des forums, des blogs, dans les pages des journaux. Que disent tous ces actes et ces paroles de Genève ? Dans l'esprit du théâtre documentaire, Jérôme Richer a rassemblé les faits et les mots. Il en a tiré une mosaïque de voix et d'images dans laquelle Genève devient un être vivant déchiré de contradictions. Un spectacle sous-tendu par la volonté de retrouver sur scène l'énergie d'un concert de rock.

PRESSE

« Coup de cœur pour La ville et les ombres de Jérôme Richer. Du théâtre documentaire, ou plutôt documenté, réalisé avec une acuité redoutable et des acteurs épatants. Humour garanti. On en redemande. » Stéphanie Billeter - Le Matin bleu (2 sept. 2008)

« Jérôme Richer reconstruit les faits liés à l'évacuation du squat Rhino, mais surtout leurs échos dans la presse et l'opinion publique. Inclassable, son montage tient du brûlot politique, de la satire méchante et déjantée, de la revue de mauvais goût, tout en partant du théâtre documentaire. On peut s'en réjouir : enfin une pièce vraiment dérangeante, qui ose la méchanceté et l'attaque grossière s'il le faut, pour aller secouer un public trop bien installé. » Julien Lambert - Le Courrier (4 sept. 2008)

« Dans La ville et les ombres, Jérôme Richer a l'intelligence de varier les points de vue et les modes d'expression (enquête, satire, témoignages, etc.) Du coup, la bataille rangée cède sa place à un questionnement vif et attachant de nos modes de fonctionnement. Soit une fresque à entrées multiples comme une ville ouverte. » Marie-Pierre Genecand - Le Temps (13 sept. 2008)

« La ville et les ombres est un spectacle réjouissant, ludique et subtil malgré son recours - assumé - aux poncifs. Jérôme Richer tire le fil du lien social jusqu'à mettre à nu une ville désormais vouée aux commerces, aux affaires et à la paranoïa. Dans sa radiographie urbaine, il entraine cinq comédiens totalement « raccords ». C'est drôle, insolent, pas donneur de leçons pour un sou et très efficace. » Lionel Chiuch - Tribune de Genève (13-14 sept. 2008)

EXTRAITS VIDÉO ET INTERVIEW

COPRODUCTION

La Bâtie, festival de Genève et Grange de Dorigny

SOUTIENS

Département de l'Instruction Publique de l’État de Genève, Département de la Culture de la Ville de Genève, Loterie Romande, Fondation Ernst Göhner, Fonds Mécénat des Services industriels de Genève et Pour-Cent Culturel Migros.