Une histoire suisse (2010)

texte et mise en scène Jérôme Richer

assistante à la mise en scène Anne-Shlomit Deonna

chansons Jerrycan

jeu Fabien Ballif, Nathalie Boulin, Fanny Brunet, Mathias Glayre, Jerrycan, Freddo L'espagnol et Marcela San Pedro

lumières Joëlle Dangeard

costume Super Suisse Irene Schlatter


REPRÉSENTATIONS

  1. 27 avril au 16 mai 2010 au Théâtre Saint Gervais (Genève)
  2. 25 au 28 novembre 2010 à la Grange de Dorigny (Lausanne)

RÉSUMÉ

Nous avons urgemment besoin d'un héros. Batman et Superman furent créés pour relever l'Amérique de la crise de 1929 tandis que Captain America les a sortis de la Deuxième guerre mondiale. Face aux secousses survenues à l'UBS et à la mise en cause dont la Suisse est l'objet, voici Super Suisse. Après tout, si le néolibéralisme se porte globalement à merveille, c'est aussi grâce à la Suisse, cette grande entreprise. Pardon, ce petit pays.

Jérôme Richer et ses comédiens se sont lancés dans une longue enquête sur les liens que notre pays entretient avec l'argent. Après avoir interrogé des historiens, des journalistes, des traders, des gestionnaires de fortune, de simples particuliers, lu des livres d'histoire à la pile, arpenté les alpes, plongé au fond des lacs, franchi le Röstigraben, ils se jouent de la réalité suisse, de ses personnages pour mieux questionner leur rapport à notre beau pays.

PRESSE

« Jérôme Richer a le sens de la formule et sa distribution est pétillante. Son théâtre, qui dépasse le cadre étroit du théâtre-docu, jette des clowns dans les coupures de presse jaunies. Des clowns blancs, parfois, à l'instar du chanteur Jerrycan, envers poétique de la face sombre helvétique. » Lionel Chiuch - Tribune de Genève (29 avril 2010)

« Vous avez une clique d'adolescents à qui vous souhaitez transmettre sur un ton dégagé les principaux axes (douloureux) de l'histoire et de la politique suisse ? Vous trouverez votre bonheur dans la dernière création de Jérôme Richer, auteur et metteur en scène français installé à Genève. Le spectacle articule astucieusement différents modes de narration (monologue intimiste de la bourgeoise à la dérive, partition chorale sur la neutralité ou pop song du chanteur Jerrycan) jusqu'au pic, ce moment d'introspection où les comédiens tombent le masque des personnages et dissèquent leur propre rapport à l'argent. » Marie-Pierre Genecand - Le Temps (4 mai 2010)

« La Compagnie des ombres fait entendre une petite musique gorgée d'ennui, de convenances, consensuelle et méfiante, qui résonne souvent dans l'espace alpestre helvétique et complète ainsi adroitement le chapelet de critiques connues. Le ton est aimable, compassé, qui permet de dire des horreurs sans ciller et d'ériger le cynisme en vertu. C'est dans les scènes dessinant névroses et bassesses qu'une Histoire suisse connaît ses meilleurs moments. » Dominique Hartmann - Le Courrier (14 mai 10).

INTERVIEW TV

EXTRAIT VIDÉO : LA NEUTRALITÉ

COPRODUCTION

Théâtre Saint Gervais et Grange de Dorigny

SOUTIENS

Département de l'Instruction Publique de l'Etat de Genève, Loterie romande et Pour-Cent culturel Migros